La cosmopolitique de la mer Caspienne : cosmogonie du pétrole, du gaz et du feu chez Chloe Dewe Mathews

La mer Caspienne et les pays frontaliers dessinent une géographie polysémique (qui se lit à différents niveaux : politique, économique, énergétique) voire polymorphe (dont les frontières se meuvent avec les éléments: géologiques, météorologiques, mythologiques), au croisement de l’Asie et de l’Europe. On ajoutera une géographie sans réelle continuité politique, plutôt façonnée par des ruptures, à commencer par la chute de l’URSS en 1991 mais aussi la Révolution iranienne de 1979 ; et sans représentation fixe ou généralement admise. La Caspienne est par définition un catalyseur d’histoires culturelles fragmentées souvent portées par des populations nomades et des traditions orales.



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Chloe Dewe Matthews, Astrakhan, Russie. Série « Caspian : the Elements »
©Chloe Dewe Mathews


Elle alimente un territoire aussi peu conquis par la doctrine géopolitique que par la littérature et les arts. Il en va de même de son statut juridique qui reste en l’état parfaitement soumis aux aléas des interprétations et stratégies nées des intérêts « nationaux » (au sens de la souveraineté nationale) plus qu’internationaux ou coopératifs. À commencer par l’Iran et la Russie dans leur toute relative suprématie sur les nouvelles nations nées sur les ruines de l’URSS : Kazakhstan, Azerbaïdjan et Turkménistan, les pays frontaliers visités pour nous par Chloe Dewe Mathews, auxquels on peut ajouter l’Ouzbékistan qui est grandement partie prenante de certaines luttes de pouvoir (quand bien même il ne fait pas ici parti du voyage photographique).



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Chloe Dewe Matthews, Astrakhan, Russie. Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


Du reste plus de vingt ans de tentatives de négociations et de diplomatie énergétique entre les cinq pays frontaliers n’ont pas encore suffit à ce jour pour trouver un accord multilatéral sur la gestion du trésor enfoui dans la Caspienne. Celui-ci, estimé à 48 milliards de barils de pétrole (l’équivalent des réserves des États-Unis) et 8268 milliards de m3 de gaz naturel, recèle une part non négligeable de ressources non encore exploitées 1)Rapport de l’Agence Internationale de l’Energie, 2012.. Elles font justement l’objet d’un consensus impossible sur certaines frontières maritimes et répartitions énergétiques entre les cinq puissances sus-citées. Mais malgré la stagnation diplomatique et le statu quo, nul ne peut douter de l’âpreté des luttes qui se jouent en coulisses du policé Caspian Summit (dont la dernière édition se tint en 2014) 2)Natalya Aliyeva, « Will the Caspian Summit be held this year ? », Caspian Energy, April 2017, https://bit.ly/2HYj8IA. D’autant plus lorsque l’on sait que l’exploitation des énergies fossiles dans cette région se pratique aussi bien sur des plateformes off-shore que sur des sites frontaliers (on pense au chantier naval d’Astrakhan en Russie où se construisent les plateformes off-shore de pétrole et de gaz).



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Chloe Dewe Matthews, Sixov Beach, Baku, Azerbaijan. Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


La cosmogonie des éléments naturels entourant la Caspienne procède non seulement par combustion (des hydrocarbures), enrichissement (de l’uranium) et irrigation (de l’eau) mais aussi par croisement de calendriers (persan, russe, etc.) et de cadres temporels. Autant de glissements de terrain suggérant des circulations postindustrielles insoupçonnées entre les différents pays qui bordent cette mer ; des passages qui échappent aux logiques sclérosées de l’État-nation, de l’État pétrolier ou de l’État guerrier. Dans cette cosmogonie, le pétrole brille par son caractère schizophrénique, comme la forme ultime de l’inconscient moderniste. À ce titre, l’évolution de la Caspienne et de son territoire transfrontalier racontent une crise pétropolitique sans fin, depuis le Coup d’État américain de 1953, contre le Premier ministre nationaliste iranien Mohammad Mossadeq, jusqu’à la dislocation de l’URSS en 1991 et l’indépendance du Kazakhstan, du Turkménistan, de l’Azerbaïdjan. La pression des Etats-Unis sur ces derniers en faisant même une base arrière en ressources et moyens divers dans l’entreprise de démantèlement qu’a constitué l’invasion américaine de l’Irak en 2003.

Le pétrole a toujours représenté dans l’histoire des relations Est-Ouest ce paradoxal « or noir » capable des plus grands progrès et des plus grandes conquêtes économiques et industrielles, comme des pires calamités politiques ; de coups d’état contre-révolutionnaires en révolutions conservatrices.



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Chloe Dewe Matthews, Les Flame Towers à Baku, Azerbaïdjan. Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


D’ailleurs les profondes ambiguïtés liées aux luttes pour le pétrole se font également ressentir dans le champ artistique et cinématographique. On sait par exemple que certains des cinéastes iraniens les plus remarquables de la génération des avant-gardes des années 1960 (Ebrahim Golestan, Kamran Shirdel, Parviz Kimiavi…) se forment au contact des structures culturelles liées à la compagnies pétrolière de l’AIOC qui leur propose des moyens de production et de diffusion (à travers des cinémas, des émissions télévisées, des programmes éducatifs et autres revues « pétrophiles »). Il faut s’imaginer qu’à cette époque, parmi la nouvelle classe moyenne des villes comme Abadan, où s’érigent les plus grands champs pétroliers, l’employé moyen de la compagnie de pétrole et sa famille habitent les ensembles construits à quelques kilomètres des pipelines, jouent au tennis au club de sport de la « compagnie », avant de prendre un verre au restaurant du même lieu. On observe la même émergence d’une culture visuelle, qui porte en étendard le récit de la modernisation des infrastructures (le développement du tourisme, l’éducation des masses, le pétrole…) en Iran comme en Irak. Les photographies désormais célébrées à leur juste valeur de Latif al-Ani témoignent d’un « âge d’or » de la ville de Bagdad, mais aussi d’une situation dans laquelle le photographe ou le cinéaste doit trouver son chemin entre des structures politiques (souvent propagandistes) qui encadrent son regard et le questionnement de sa propre position. Il participe pleinement à ce récit « épique » sur la modernisation des infrastructures et la manière dont elles coexistent au final avec le patrimoine national, les sites archéologiques de Hatra ou de Babylone, l’héritage antique, pré-moderne…



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Chloe Dewe Matthews, Les montagnes de Khizi, Azerbaïdjan. Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


À ce titre, il est intéressant de remarquer que l’ensemble d’images dans lequel nous entraîne Chloe Dewe Mathews peut également se lire à travers une horloge aux bras articulés sur deux positions assez nettes : les paysages pétrolifères flambants neufs ou « émergents » de l’industrialisation récente de l’Asie centrale dans un monde post-soviétique et néo-libéral vs. les paysages pétrolifères en ruines et réduits à l’état de paysages fantômes des années 1960-1970, ou un certain « âge d’or » du pétrole (les paradoxes du choc pétrolier se mesurant entre l’émergence d’un nationalisme tiers-mondiste, anti-impérialiste et celle de la société de consommation moderne « à l’occidentale »). Les premiers paysages sont parfois une version « survivante » des seconds ; du moins dans la mise en scène des apparats urbains et des exploits architecturaux qui scandent cet âge d’or de l’or noir. Qu’il suffise de voir s’ériger à Bakou les formes volubiles du Heydar Aliyev Center conçu par Zahia Hadid ou des désormais iconiques « Flame towers » qui représentent trois flammes gigantesques grossièrement inscrites dans le paysage : on oscille entre l’esthétique postmoderne – qui au contraire de définir une identité locale ou un effort national se veut un spectacle de la « globalisation » – et l’extrême kitsch qui s’adresse davantage à l’inconscient collectif de la jeune nation et ses rêves futuristes. Malgré la caricature qui est faite de la cosmogonie du feu et du pétrole, la figure des trois flammes symbolise le saut dans le néo-capitalisme (le développement du tourisme de luxe, etc.) mais aussi le feu sacré et archaïque ; elle suggère une sérieuse lutte de pouvoir, indécidable, entre le Dieu du feu et sa propension immodérée à se sacrifier pour le Dieu du pétrole.

Paradoxalement comparable au projet économique du Shah d’Iran dans les années 1970 et à celui des pétromonarchies actuelles telles que les Émirats Arabes Unis ou le Qatar, cette situation place l’Azerbaïdjan en position d’interface diplomatique entre l’Iran et la Russie ; mais également d’interface économique entre les pays du Golfe Arabo-Persique et ceux d’Asie centrale. En réalité c’est bien à travers l’extension de ses ressources vers le sud et le Moyen-Orient 3)On pourra remplacer « Moyen Orient » par « Asie de l’Ouest », que la Caspienne peut prétendre au titre que certains lui prêtent d’« ellipse stratégique mondiale des hydrocarbures » 4)Philippe Sébille-Lopez, Géopolitiques du pétrole, Paris, Armand Colin, p. 189.



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Chloe Dewe Matthews, Kazakhstan, Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


La relation cosmogonique contemporaine (où le couple homme-paysage semble jouer sa « dernière chance » de coexistence) puise son sens, peut-être avant tout, dans la crise écologique préoccupante qui se reflète sur les eaux amères de la Caspienne. Elle qui a constitué le cœur d’une des plus grandes guerres pétrolières faite de traités anachroniques et de rivalités aux rémanences impériales entre l’Iran et la Russie qui se disputent âprement les terrains fertiles en ressources d’hydrocarbures – plus ou moins en marge de l’exploitation majoritaire britannique. Les premières concessions pétrolières revendiquées en Iran par l’Empire soviétique remontent symptomatiquement à 1944, vers la fin de la seconde Guerre mondiale, à l’aube de la guerre froide qui s’annonçait déjà (même si aujourd’hui les deux pays semblent entretenir de « saines » relations commerciales incluant la Turquie sur un axe tripartite anti-américain).

La Caspienne telle que nous la percevons aujourd’hui ne pouvait donc qu’être le fruit d’une double conséquence : un développement sous lutte d’influence et de pouvoir relativement opaques et agressive, mais qui plus est passant outre toutes les mesures de sécurité et de préservation de l’environnement. Avec pour résultat une machinerie industrielle intensive, sans régulation spécifique.



Chloe Dewe Matthews, Champ de gaz naturel, Derweze, Turkménistan. Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


La mécanique climatique, elle, ne souffre guère de sursis. Dans un rapport publié fin octobre 2017, l’ONU Environnement rappelle que, pour conserver une chance de contenir la hausse de la colonne de mercure sous le seuil de 2 °C par rapport au niveau préindustriel, il est urgent de tourner la page des énergies fossiles, en laissant dans le sous-sol entre 80 % et 90 % des réserves connues de charbon, un tiers de celles de pétrole et la moitié de celles de gaz (les trois carburants du réchauffement climatique, responsables de près des 90% des émissions de dioxyde de carbone). Le dérèglement climatique (qui démarre dès les années 1950) est d’ailleurs bien l’ombre principale qui rôde dans nombre d’images composant “Caspian: the Elements”. Que ce soit par signes ostentatoires (fonte accélérée, montée des eaux, assèchement de terrains) ou le cas échéant sous forme de détail ou fragment de réel ; des cicatrices et autres aspérités, mises à distance dans la complexité du paysage, incorporées sourdement aux modes de vie, aux gestes du quotidien…



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Chloe Dewe Matthews, Chaharshanbeh Suri (fête du feu des Perses). Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


Autre manifestation mémorable du corps-à-corps entre l’homme et les éléments, immortalisée par Chloe Dewe Mathews : les sanatoriums des miraculés de Naftalan dans la région semi-désertique du centre de l’Azerbaïdjan. Réputés pour les vertus curatives de son pétrole (qui n’est pas destiné à l’exploitation industrielle), des personnes de tous âges et avec tous types de problèmes (musculaires, infections, rhumatisme, arthrose…) accourent pour se plonger dans un bain de ce liquide noire et gluant. L’effet d’attraction/répulsion est total. Un jeu improvisé s’installe entre cette peinture corporelle et le regard en transe des personnes qui s’enfoncent dans le pétrole comme dans un élixir auquel ils croient depuis leur tendre enfance, et pour lequel ils donneraient apparemment tout 5)Les Sanatoriums de Naftalan faisaient déjà l’objet d’une intense activité touristique exploitée par le régime soviétique, notamment durant les années 1980, lorsque plus de 75000 personnes d’URSS pouvaient y voyager chaque année. .

Le bain de pétrole en guise de fierté nationale ne doit cependant pas excéder les dix minutes. Assez pour voir le pétrole passer d’agent de toutes les crises à une divinité médicinale.



Chloe Dewe Matthews, Oil reservoir for the Naftalan sanatoriums, Azerbaijan. Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


Ainsi en déviant de la « route du Pétrole » pour prendre la « route du Feu », parmi toutes les routes cosmogoniques indiquées par Chloe Dewe Mathews, on se retrouve plongé dans les célébrations et les rites zoroastriens de la Perse originaire. Une des religions les plus anciennes, toujours pratiquée par une minorité en Iran et à Téhéran (la capitale du Zoroastrisme est Yazd) avec ses temples, ses mariages, mais non sans surveillance de la part du régime. Le feu conservé dans le temple se trouve comme « déplacé » dans la rue. Là selon la coutume populaire (inspirée du zoroastrisme), enfants et parents sautent en chœur par-dessus sept foyers de flammes 6)Il s’agit de la nuit de Chaharshanbe Suri, le dernier mercredi précédent le jour du printemps qui marque la nouvelle année, avec la fête de Nowruz. en célébration du solstice d’hiver et de la nuit la plus longue, qui est censée voir le combat de la lumière et des ténèbres se solder par un échec des deuxièmes.


Depuis Téhéran se reconnecter à d’autres feux rituels qui s’allument sur d’autres terres d’Asie centrale.



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Chloe Dewe Matthews, Shafa Sanatorium, Naftalan, Azerbaijan, Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


Mais la cosmogonie du pétrole, du gaz et du feu est aussi celle qui exprime le mieux la politique hégémonique russe dans la région. En même temps qu’il arme son bras moyen oriental, Poutine travaille parallèlement à maintenir son influence autour de la Caspienne, via les minorités russes aisément intégrées au Kyrgyzstan, au Kazakhstan et au Tadjikistan ; mais plus difficilement au Turkménistan et en Ouzbékistan. Le jeu des dépendances mutuelles en ressources naturelles est un jeu d’anticipation : si la Russie doit une large part de ses ressources d’hydrocarbures au Kazakhstan (qui est aussi un des premiers producteurs d’uranium au monde), cette dépendance pourrait s’inverser d’ici quelques décennies. Pour cause les effets du réchauffement climatique sont jugés plus dommageable à moyen terme pour le Kazakhstan ou l’Ouzbékistan. Sujets à la pénurie d’eau, ces derniers devront à leur tour se reposer sur les Russes et sur l’abondance des fleuves sibériens. Il ne faut donc pas chercher longtemps pour voir apparaître derrière cette guerre du feu et de l’eau, la contre-attaque russe contre les partenariats bâtis entre les Etats-Unis et le Kazakhstan ou l’Ouzbékistan (où même la langue russe est ouvertement marginalisée voire ostracisée). Or depuis les années 2000 le développement du Turkménistan ou de l’Azerbaïdjan, notamment en favorisant les hyper-riches au détriment des hyper-pauvres et en entravant l’émergence d’une classe moyenne cultivée, fait davantage penser au développement de Dubaï et des Emirats Arabes Unis ou de Qatar qu’au développement de la Russie.



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Chloe Dewe Matthews, Rufat Aliyev, géologue et artiste, dans son atelier à Baku, Azerbaïdjan, Série « Caspian : the Elements » © Chloe Dewe Mathews


Cependant la quête océanique s’illustrant à travers l’objectif méthodique de Chloe Dewe Mathews comprend autant la vie quotidienne des individus que leur alimentation, leur croyance, leur récit personnel ou le dessin qu’ils se font d’eux-mêmes. On reste fasciné par l’histoire de Rufat Aliyev, géologue de British Petroleum qui a grandi près des champs de pétrole de Bakou et qui dans les marges de sa profession officielle réalise des « couchers de soleil » pétrolifères : le partage de la sensibilité entre le poétique et le politique trouve rarement de cas plus édifiants. Or si cette relation aux « éléments » n’est pas aisément explicable par des mots (de farsi, de russe, d’arménien ?) la photographie, elle, est là pour en saisir toute la portée et en relever le système de signes. Mais aussi les « contaminations » météorologiques, géologiques, chimiques, qui peuvent se transmettre d’un sujet à un autre, d’un territoire l’autre, d’un élément à un autre.


Morad Montazami, juin 2018


Le livre de Chloe Dewe Mathews, Caspian: the Elements , sera publié par Aperture / Peabody Press en 2018, incluant un texte de Morad Montazami. http://www.chloedewemathews.com/




References   [ + ]

1. Rapport de l’Agence Internationale de l’Energie, 2012.
2. Natalya Aliyeva, « Will the Caspian Summit be held this year ? », Caspian Energy, April 2017, https://bit.ly/2HYj8IA
3. On pourra remplacer « Moyen Orient » par « Asie de l’Ouest »
4. Philippe Sébille-Lopez, Géopolitiques du pétrole, Paris, Armand Colin, p. 189
5. Les Sanatoriums de Naftalan faisaient déjà l’objet d’une intense activité touristique exploitée par le régime soviétique, notamment durant les années 1980, lorsque plus de 75000 personnes d’URSS pouvaient y voyager chaque année.
6. Il s’agit de la nuit de Chaharshanbe Suri, le dernier mercredi précédent le jour du printemps qui marque la nouvelle année, avec la fête de Nowruz.

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