— Regard
L’autoportrait de Susan Meiselas vu par Dominique Issermann


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La photographe Dominique Issermann a glissé son regard dans l’autoportrait évanescent de Susan Meiselas, qui se faufile “comme un chat” dans cette série de jeunesse et premier projet, intitulé “44 Irving Street”, une rue de Cambridge, dans l’agglomération de Boston aux États-Unis. Cette photographie inaugure l’exposition “Médiations” au Jeu de Paume et pour ainsi dire la carrière de Susan Meiselas : dés ses débuts, en 1971, elle utilise la photographie pour explorer l’univers de cette petite pension d’étudiants où elle habite et rencontrer ses habitants. Elle réalise ainsi une série de portraits et propose ensuite à chacun(e) d’écrire un court texte pour décrire la manière dont il/elle se perçoit à travers l’image qui lui est restituée. C’est une manière déjà très sensible de nouer des relations en intégrant la photographie dans un dispositif qui englobe l’image. Dominique Issermann porte son attention sur cet autoportrait presque hors du temps, comme “un moment arrêté dans l’innocence d’une vie qui s’ignore encore”.





“Susan Meiselas. Médiations”
“Susan Meiselas, passeuse d’images”
À propos de Dominique Issermann



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