À l’occasion du cycle de cinéma indien « North East by South West » au Jeu de Paume, Danièle Hibon s’est entretenue avec Jahnu Barua.
« DEGEABA » Bucharest 20 Years Later, d’Émilien Urbano (4/6)
un portfolio proposé par Wilfrid Estève.
Ariella Azoulay : « Un état d’urgence civile »
« Je propose d’interpréter l’acte de construire un espace privé au cœur d’un espace public comme une déclaration d’état d’urgence civil. Ce ne sont pas les autorités qui ont déclaré cet état d’urgence, ce sont les citoyens eux-mêmes qui appellent ainsi à une réorganisation de la cité, de l’environnement qui est le leur. »
— Performances
« Scale and Forces of Gravity in Desire »
Une performance de Natasha Rosling au Jeu de Paume.
— Entretiens
« AM I MAKING A HOME MOVIE ? »
à propos de Diary de David Perlov
un portfolio proposé par Wilfrid Estève.
— Rencontres
Le Séminaire Photo (1/7) : Laura Henno
Le magazine est heureux de s’associer au Séminaire photographique à la Maison du geste et de l’image.
— Rencontres
« Act » de Denis Darzacq
Le magazine a rencontré Denis Darzacq à la galerie VU, où il nous présente son dernier ouvrage, Act
— Portfolios
Six portfolios proposés par Wilfrid Estève
Le magazine a proposé à Wilfrid Estève de présenter une sélection de travaux de jeunes artistes photographes et vidéastes.
— Rencontres
Philippe Chancel présente « Workers »
Dans le cadre des rencontres organisées par la librairie du Jeu de Paume, Philippe Chancel présente son dernier ouvrage « Workers »
— Portfolios
« Lettres aux Pères » de Lionel Pralus (1/6)
un portfolio proposé par Wilfrid Estève.
Une interview accompagnée de 3 oeuvres vidéo de Fabien Giraud, Julien Crépieux et Éric Dizambourg, qui figurent dans leur collection.
— portraits filmés
Audrey Cottin
Audrey Cottin présente « Charlie & Sabrina, qui l’eût cru ? », une exposition où se superposent et s’imbriquent une multitude de collaborations …
— Publication en ligne
Les approches photo— graphiques de Diane Arbus
Pour moi, le sujet de l’image est toujours plus important que l’image. Et plus complexe. J’éprouve un certain sentiment pour la photo, mais ce n’est pas un sentiment sacré. Je pense que ce qu’elle est vraiment, c’est ce dont elle parle. Il faut que ce soit une photo de quelque chose. Et ce dont elle parle est toujours plus remarquable que ce qu’elle est.
Diane Arbus, New York, Aperture, 1972.